Après avoir le 1er épisode, on sent bien venir la grande n’imperie, ils savent plus quoi inventer les pauvres. Mais reconnaissons une chose, ils savent fabriquer de bons épisodes. Sans entrer dans les détails, ça pique la curiosité et malgré le choix qui a été fait (d’un autre côté, y avait pas 30000 choix), je vais me laisser avoir par la série.
ça sent les vacances par ici… mais en fait pas du tout
Bon, depuis Hancock y a eu pas mal de choses : Hulk (bonne castagne et une fin avec Iron Man qui vient recruter du monde… après Nick Fury dans Iron Man… que nous préparent-ils ?), Batman (bien dark comme l’indique le titre, mais le joker lui vole un peu trop la vedette), Wall-E (excellent, beau, drôle).
Et puis surtout : 45 words
A défaut de panda, j’ai vu un super héro black. C’est assez rare pour le préciser.
Hancock, c’est un genre de SDF, toujours bourré, toujours le gros mot à la bouche. Et en même temps c’est Superman, il vole, sa peau repousse les balles… Le résultat est assez marrant (et Will Smith et les autres acteurs jouent bien le jeu) : ses interventions font souvent plus de dégâts que les méchants qu’il poursuit.
Le début du film est franchement tordant. Passée la 1ère demi-heure, si on accroche à l’humour potache, c’est parti pour presqu’une heure de rigolade. Presque, parce que la fin est un peu vite baclée et pas très crédible, dommage que l’idée du début n’aie pas été encore plus exploitée.
Pour faire court, des gentils messieurs, apparemment militants de l’Union pour la Majorité des P***s, s’amusent à gêner ostensiblement deux journalistes de La Télé Libre, venus filmer le discours de la candidate UMP du VIIème arrondissement de Paris.
Il est donc de bon goût, je pense, de ressortir une vieille vidéo (et qui serait en plus la cause de cette brutalité)
Alors, soit :
1) ces 2 jeunes hommes et les 3-4 moins jeunes ont eu subitement envie de s’initier à la lutte gréco-romaine (le discours qui était tenu alors devant être tellement inintéressant). Dans ce cas, ils sont mal tombés, face à 2 jeunes journalistes qui gardent tout leur sang froid (chapeau pour le professionnalisme, je vous admire mes amis).
2) ils ont été mal renseignés et pensaient se présenter au casting de la nouvelle staracadémie d’avant-hier. Permettez-moi alors de vous donner juste quelques petits conseils : soignez votre apparence messieurs, lisez des magazines, regardez les défilés de mode, lisez des bouquins sur l’élégance…
3) obiwan kenobi
Mais c’est tellement bien d’être un pantin.
Pour finir, bis, on m’annonce dans l’oreillette que Jean-Jacques Henry, conseiller général sortant de Meurthe-et-Moselle, ayant recueilli 47,8% des suffrages dimanche, ne s’est pas présenté avant 16h aujourd’hui à sa préfecture afin de déposer sa candidature pour dimanche. Il est arrivé à 16h02 et perd ainsi son canton. Djaydjay, je tiens à te rappeler que les candidatures pour les Boulets d’or 2008 sont encore ouvertes, nous n’attendons plus que toi !
Souvenez-vous de l’affaire Monopoly Montcuq, il y a quelques mois. Hasbro avait ouvert un site pour la création d’un spécial villes de France. Montcuq l’avait remporté au la main mais a été refusé au final… D’un autre côté, il était très aisé de “gonfler” les résultats (votes multiples, pas de vérification de mails).
Cette fois-ci, le plus célèbre jeu de société revient pour un spécial villes du monde (Allez Paris !) mais ce coup-ci, ils ont prévu un peu plus de contraintes pour les petits malins (un captcha ! wouah !). Allez, 2 jours pour qu’on revoye Montcuq en haut de la scène ? C’est par là que ça se passe.
On est le 6 février (enfin, le temps de rentrer du ciné, d’écrire l’article, il est déjà le 7….) et comme prévu il y a quelques mois déjà, je me suis empressé d’aller voir Cloverfield.
Souvenez-vous, à l’époque il n’y avait que ce trailer qui trainait sur le net et qui était passé aux Etats-Unis lors de la sortie de Transformers.
Une fête qui tourne au cauchemar : attentat terroriste ? Non, tout de suite, les rumeurs faisaient part d’un film de monstres, filmé en vue subjective par un des personnage de l’action. Un mix de Gozilla et du projet Blair Witch ? D’autant plus que l’initiateur du projet n’est autre que J.J. Abrams à qui l’ont doit ce fameux projet BW et aussi Lost, Alias, M:I 3.
Le marketing a fait son boulot et l’attente était grande. (et pour la p’tite histoire, le trailer a été tourné avant que le film ne soit tourné lui-même)
Et personnellement je n’ai pas été déçu.
Commençons par les critiques (au sens négatif) : tourner caméra au poing, ça donne un film crade, on se croirait dans une machine à laver parfois, il faut avoir l’estomac accroché et prendre une aspirine pour éviter les maux de tête. Il manque du suspense, c’est limite si on regarde un documentaire, pas de grosses surprises. Et puis, filmer en temps réel, ça donne droit à des scènes un peu chiantes, un peu con, un peu inutile. Et puis, pas de bande son ! Qu’est-ce que ça veut dire ? Pas une seule musique d’ambiance ? (en fait, ça le fait carrément bien sans musique)
Disons que c’est tout, pour l’instant.
Côté positif, par quoi commencer ?
La vue subjective nous plonge au cœur de l’action (j’ai l’impression de me répéter par rapport à REC, faut que je trouve autre chose) et rend le film plus réel que jamais, à une époque où tout le monde s’empresse de sortir son téléphone pour filmer ou prendre en photo tout ce qui se passe. C’est bien là la force du film, il donne l’air d’être réel, ce qu’on voit, c’est la vérité. (jusqu’à l’apparition des monstres, on se croirait devant une quelconque vidéo souvenir, qui devient un peu chiant. Il a fallu y ajouter un peu de commérage pour ne pas nous endormir)
A partir de l’explosion et le vol plané de la tête de la dame de bronze, on ne s’ennuie plus une seconde. Panique, action, sang, explosion, morts… tout s’enchaine et on se demande bien comment tout ça a pu arriver. A la base, on fêtait juste de départ du type en costume pour le Japon.
Et que dire du monstre ! Imbattable, cruel, informe. Jusqu’à la fin, j’ai eu du mal à me faire une idée de sa forme. Mais il fout la frousse, par ce qu’on voit et surtout par ce qu’on ne voit pas.
Et puis, on pourrait faire le rapprochement entre les évènements du film et le 11 Septembre : NY dévasté, des immeubles qui s’écroulent, la panique des gens. Toutes ces images nous l’avons tous vu et nous avons tous été choqués, terrorisés. Cloverfield vous fera le même effet. (oui je suis très facilement impressionnable mais quand même)
Sinon pour les amateurs de monstres, je conseille le coréen The Host, j’ai dû en parler ici. Bon film, même si il manquait de sérieux.
En attendant Cloverfield mercredi, je suis allé faire un tour pour matter REC, en Espagne, parce que la VF ne sortira qu’en avril et le remarke américain (Quarantined) sortira dans la foulée.
Donc REC, c’est aussi un film caméra à l’épaule, tourné d’une seule traite, la plupart des acteurs n’ayant pas été mis au courant du scénario, d’après certaines rumeurs : pour les besoins de leur émission, une équipe de journalistes espagnoles (enfin juste le caméraman et la présentatrice) suivent la vie d’une caserne de pompier, un soir comme un autre. Et rien ne se passe jusqu’à un appel d’urgence, 2 pompiers sont diligentés sur place et suivis par les journalistes. Arrivé dans le vieil immeuble, on découvre les voisins, stressés, tous rassemblés au rez-de-chaussée. 2 policiers déjà sur place les mettent au courant de la situation : d’horribles cris ont été entendus depuis l’appartement d’une petite vieille au 1er (en Espagne, primero équivaut à peu près au 3ème étage qu’on connaît). Les policiers paniqués pensent qu’elle serait tombée et se serait fracassée la colonne. Notre petite équipe s’apprête donc à entrer dans cet appartement et ne se doute pas de ce qui les attend (sauf les journalistes qui sentent le gros coup… m’enfin ils n’auraient jamais imaginé ça).
L’action étant filmée caméra à l’épaule, on plonge tout de suite au cœur du film même s’il faut attendre un peu avant d’entrer dans le vif du sujet (zombies ? vampires ?). La tension est palpable d’entrée, les habitants de l’immeuble (les petits vieux séniles, le vieux garçon un peu raciste sur les bords, les immigrés et leurs nombreux enfants, le couple avec enfant) sont au bord de la crise et dès qu’on entre dans l’appartement de la vieille, on ne quitte plus cette atmosphère de panique qui va aller crescendo, mis à part quelques minutes un peu brouillon où on tente de nous expliquer ce qu’il se passe.
Au final, j’ai bien aimé ce petit film d’horreur qui a bien fait son boulot et réconcilié avec le genre après 30 jours de nuit et malgré ce teaser avec les spectateurs qui se faisaient dessus qui m’avait fait espérer beaucoup plus d’action et de goritude, ça doit être le prix à payer à trop vouloir avoir peur.
Vous aimez les chansons ? Vous aimez le sang ? Vous aimez Johnny Depp et/ou Tim Burton (remarque, je n’ai pas besoin de le conseiller à vous) ? Courrez voir Sweeney. Une “comédie” musicale gore.
A priori, ça ne va pas de paire mais le résultat est tout à fait charmant (ou gerbant).
Le pitch : “Il était une fois un barbier et sa femme, et elle était belle”. Mais ce n’était pas du goût du juge Turpin qui voulait s’envoyer la belle blonde. Du coup, il envoya le pauvre Benjamin Barker au bagne. Ce dernier revient 15 ans plus tard, bien décidé à se venger et retrouver sa bien aimée et sa petite fille (qui n’est plus si petite après 15 ans). Hélas, il retrouve à la place de son ancien commerce, la pâtisserie de Miss Lovett qui, elle, est bien décidée à consoler Benj… oups, Sweeney Todd. Tous deux échaffaudent alors la plus monstrueuse des vengeances (et des recettes de tourtes par la même occasion…).
N’étant pas expert en Tim Burton (je le suis juste à Las Vegas, et un peu Miami et Manhattan), je peux quand même ajouter qu’on y retrouve l’esthétisme gothique qui va si bien à ses films (ah Mr Jack), de l’humour noir (Bettlejuice, c’était quand même marrant non ?), et du noir tout court (le film est quasiment en noir et blanc, attention il est en couleur mais très noir et blanc, et rouge).
Conseil cependant, n’y allez pas avant de manger ni tout de suite après…